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Thérèse, 48 ans, l'ombre élégante de Paris
therese
Considérez ceci comme une lettre laissée sur un guéridon. Je ne suis pas connectée en ce moment, mais je lis tout, toujours, généralement le soir venu. J'ai 48 ans, un nom que je tais, une vie parisienne réglée comme un opéra. Le velours, c'est ma façon d'aimer l'ombre.
Ce que je cherche a peu à voir avec le hasard. Un homme d'un certain calme, marié ou non, qui comprenne la valeur d'un rendez-vous rare, préparé, dans un bar d'hôtel du côté de la rive droite. Paris se prête aux parenthèses, encore faut-il savoir les ouvrir sans bruit. Je me libère volontiers en fin de journée, jamais dans la précipitation.
Écrivez-moi quelques lignes soignées, sans hâte. Je réponds aux lettres qui méritent une réponse, et je réponds bien.
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